Le mardi 09 février 2010 19:18

Pierre Duhamel

Un journaliste économique depuis 30 ans et un des grands experts en économie au Québec.
Biographie complète

Le déni de l’évidence

Permalink 16/11/09 16:25, Pierre Duhamel / Général, 478 mots  
Ceux qui trouvent que nous exagérons la taille et les conséquences de la dette publique du Québec ont reçu un appui de poids. Selon Jacques Parizeau, ceux qui s’inquiètent de l’endettement massif du Québec seraient des «déclinologues».

L’ancien premier ministre affirme même que la dette du Québec en pourcentage de la taille de l’économie est inférieure à celle des pays industrialisés membres de l’OCDE et à celle des États-Unis.

Sauf respect, M. Parizeau est dans les patates. Le Mouvement Desjardins estime qu’en 2007 le niveau d’endettement du Québec représente 103 % de son PIB, ce qui le place au même niveau que l’Italie (104 %), au deuxième rang des pays industrialisés, derrière le Japon. L’endettement des Québécois est plus élevé que celui des États-Unis (62,9%) et de la moyenne des pays membres de l’OCDE (73,5%). Il est substantiellement plus élevé que celui de l’Ontario (62,9%) et du Canada (64,2%).

Jacques Parizeau oublie tout simplement la part de la dette fédérale que doit assumer les Québécois. Pour pouvoir comparer la dette du Québec avec celle des autres pays ou juridictions, il faut tenir compte de toute la dette publique, pas seulement celle du gouvernement québécois. Si le Québec devenait indépendant, il devra nécessairement absorber une partie de la dette fédérale. La proportion ferait l’objet de négociations, mais le principe est incontournable.

Je salue par ailleurs les commentaires de Bernard Landry sur la chaîne Argent. Reconnaissant que les finances publiques du Québec se dirigent vers un mur, il affirme que les Québécois doivent considérer la hausse des tarifs d’électricité et même les péages sur les autoroutes.

D’autres font peu de cas de la dette en présumant que son poids relatif dans l’économie diminuera avec la croissance économique. Bref, le problème se règlera tout seul, évitons de s’énerver. À l’appui de leur thèse, ils affirment que c’est ce qui s’est passé au lendemain de la seconde guerre mondiale. Hélas, l’analogie tient mal la route. Les années 1950 et 1960 ont été marquées par un baby boom sans précédent et par une vive croissance de l’économie. Les années qui suivent seront celles du déclin de la population active et de prévisions économiques anémiques au Québec et au Canada.

Le tout accompagné d’une hausse inévitable des taux d’intérêts et d’une augmentation des sommes dévolues au service de la dette. Le ministère des Finances prédit d’ailleurs une hausse de plus de 3 milliards de dollars des paiements d’intérêts d’ici quatre ans.
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Commentaires:

Commentaire de: jn-pierre lafleur [Visiteur]
M. Duhamel, dans le but de diminuer le plus vite possible la dette nationale des QUÉBÉCOIS, Voici ma suggestion.
Imposer .01% sur tout dollar joué à la bourse et .1% sur tout dollar gagné à cette même bourse.
Merci de votre collaboration.
Permalien 16/11/2009 @ 17:19
Commentaire de: El Vince [Visiteur]
Non non, Charest a les deux mains sur le volant, il va nous amener à bon port, il ne faut pas s'inquiéter. Ça fait 7 ans de bonne gestion libérale, et on en a encore 3 autres en réserve, il va tout régler ça; il est prêt.
Permalien 16/11/2009 @ 17:20
Commentaire de: Jean-Roch Lapointe [Visiteur]
Bonjour!

Je ne veux payer ni hausse de tarifs d'électricité ni postes de payage. Pourquoi? parce que j'ai les poches vides dues aux taxes et impôts abusifs de nos gouvernements.

Ces gouvernements savent probablement oû sont les milliards de pertes de notre Caisse de Dépot et de Placement, oû sont les argents déviés par la corruption?

Ces gouvernements ne veulent pas renoncer aux folies de grandeur comme la construction d'un quartier des spectacles à montréal, d'une nouvelle salle pour l'OSM et les deux CHUMs.

Ces gouvernements ne veulent pas dégraisser l'état, ne veulent pas abolir le Sénat, abolir les postes de lieutenants-Gouverneurs et de Gouverneur Général.

Ces gouvernements ne veulent pas vendre leurs industries de jeux comme Loto-Quebec, le Casino, qui sont des média de corruption et oû les gains ne sont pas imposés ni taxés. Ils ne veulent pas vendre le monopole destructeur qu'est la SAQ?

Ce n'est pas des augmentations de taxes, d'Impôts, ou de tarifications dont nous avons droit mais des baisses.

Pour la crédibilité, je préfère celle d'un Jacques Parizeau à celle du grand rêveur et philosophe qu'est Bernard Landry: rêver d'un pays mais être pour que Toronto avale la bourse de Montréal, créer trois ministres de la santé et pour faire un cadeau à celui qui n'a pas été élu, déloger un Québecois dûment nommé après concours par un anglophone mis dehors à Ottawa à la tête de la plus grande CSSS, David Levine à montréal.

Sans grand ménage et sans grandes réformes, point de salut.
Permalien 16/11/2009 @ 19:45
Commentaire de: Pierre Blais [Visiteur]
Monsieur Duhamel, ce n`est pas l`économiste Jacques Parizeau qui est dans les patates, mais bel et bien l`économiste de Desjardins qui a additionner toute les dettes de quelque natures que ce soit du gouvernement du Québec incluant celle de Hydro-Québec en ne tenant pas compte de l àctif de l`Hydro-Québec et du cash flow futur de cet utilité vis a vis de la charge réelle du Québec sur son PIB.
Seul le Manitoba a un actif Hydro un peu comparable et l`etat de Washinton au USA. Le Québec n`a pas toujours fait des mauvais coups, les gestionnaires Québecois n`ont pas tous été des Pierre-Paul Rousseau, il y a eu des hommes politiques de quelque parti politique que ce soit qui ont eu de la vision économique et qui ont fait développer l`Hydro et qui s`avere d`une grande valeur aujourdhui, un actif et un cash flow a grand potentiel pour le futur. Comparer la dette du Québec avec celle des USA qui a tres peu d `hopitaux publiques, la plus part privé, de meme que des universités privés. Les hopitaux privés ça occasionne aucun investissements alors aucune dettes au gouvernement américain, de meme que des universités privés,pas d`Hydro, tout est privé.Tout étant privé , ca augmente le PIB, meme la santé plus elle coute cher, plus le PIB au USA augmente, la santée est de la bussines.C`est de meme avec les universités, c èst de la bussines. Mais les américains paye 16% de leur PIB en soin de santé alors qu`au Canada, au Québec c`est plustot 10% du PIB et ce selon la célebre revue " THE ECONOMIST".Le PIB d`un pays ça veut dire le PIB et pas plus,et il ne faut pas conparer le niveau d`endettement d`un pays vis a vis son PIB sans disséquer la nature du PIB et la nature des dettes. The Economist en a déja bien traiter de ce sujet.
Permalien 16/11/2009 @ 20:30
Commentaire de: Martin Blais [Visiteur]
Pour répondre à M. jn-pierre lafleur qui ne semble pas savoir de quoi il parle, pour chaque transactions effectuées à la bourse, il y a déjà une commission de 1.5% à payer. Ainsi pour acheter et revendre un titre, il en coûte 3% juste pour payer les frais de transaction. Ensuite, la moitié des gains sont imposés. Donc, au taux marginal d'imposition, ça équivaut environ à 20% (1/2 X 40%). Ce qui est deux fois plus élevé que ce dont il parle.

Alors M. Lafleur, avant critiquer ici et là, allez faire vos devoirs !!
Permalien 16/11/2009 @ 21:31
Commentaire de: Deric Caron [Visiteur]
Euh... De quoi vous parlez M. Duhamel?

Bon alors, on est des imbéciles parce qu'on refuse une évidence tellement pure, tellement transcendante. Et cette évidence est que le Québec, SI il devenait indépendant, pourrais possiblement être aussi endetté que l'Italie, dépendamment de comment ont ferais le partage de la dette, selon une étude du Mouvement Desjardins, pour 2007.

Wow, peut-être que je suis pointilleux, j'appelle pas ça une "évidence". Ce n’est même pas une hypothèse... À moins que j'aie manqué le bout où le Québec était séparé et qu'on a splitté les dettes dans le divorce.

Pour revenir au monde "réel", je ne crois pas que personne renie la taille de la dette ou ses conséquences. Simplement qu'on questionne "le mur", et sérieusement, on a de maudites bonnes raisons, combien de fois on a eu droit à des fausses alarmes?

Une dette a toujours des conséquences, c'est l'impact qu'il faut juger. Perso, moi je reste traditionnel en disant que les riches vont devenir plus riche et les pauvres plus pauvres, si la population du Québec prend ce choix, soit, qu'ils deviennent tous plus pauvres collectivement, mais il n'y aura pas de catastrophe. Et vous voulez contredire ça avec vos «évidences»?
Permalien 16/11/2009 @ 21:37
Commentaire de: pierre brasseur [Visiteur]
En fait moi ce ne sont pas nécessairement les finances publiques qui m'inquiètent comme tel. Si ce n'était que ça le problème il serait soluble, par exemple en privatisant quelques entreprises publiques.

Je vois plutôt la dette comme un symptôme de ce qui va mal au Québec. Un problème par dessus et parmi d'autres problèmes, comme notre pauvreté relative, notre faible productivité, nos infrastructures en décrépitudes, nos services (écoles, prisons, polices, santé, etc...) déficients. Et tout ça à l'aube d'une phase de vieillissement presque inégalé dans le monde avec tout ce que ça implique de coûts sociaux et de risques en pertes de productivité. Regarder le Japon, qui fut un phare de l'économie mondial, et l'effet désastreux de la démographie sur l'économie de ce pays.

Le problème c'est que comme société nous avons mangé l'avenir et pas seulement avec la dette. Certes il faut s'occuper de la dette au moins pour empêcher une perte totale de contrôle, mais il ne faut pas le faire en aggravant le vrai problème: notre manque de productivité. Or en augmentant taxes et tarifs sans diminuer d'autant les impôts sur le travail et l'entreprise c'est précisément ce que le gouvernement s'apprête à faire.

À mon avis la productivité ne pourra réellement s'améliorer au Québec tant que l'état Québécois demeurera le Léviathan obèse et envahissant qu'il est présentement. Et pour ça je ne retiendrai pas mon souffle...
Permalien 17/11/2009 @ 07:54
Commentaire de: jacques noel [Visiteur]
PIB du Québec: 300 milliards
Dette du gv du Qué: 128 milliards
dette/pib: 42,6%

De ce montant faut enlever les deux principaux actifs du gouvernement: la SAQ qui vaut plus de 5 milliards et Hydro qui vaut plus de 100 milliards (moins les 38 milliards de dette d'Hydro). La dette nette du Gouvernement du Québec est inférieure à 60 milliards. Des pinottes.


Ok faut ajouter le Fédéral.
Dette du Fédéral: 480 milliards
Maintenant la question qui tue: combien irait au Québec adevenant l'indépendance?

Au prorata de la population? Ce serait environ 113 milliards. Ou au prorata des actifs fédéraux au Québec, soit 15%, ce qui ne ferait que 72 milliards

Le Québec hériterait de tous les actifs du Fédéral sur le territoire québécois: aéroports, ports, parcs nationaux, bases militaires, bureaux de poste, gares, chemins de fer, etc.
Alors quelle est la dette nette que le Québec hériterait? 72 milliards moins la valeur de tout cela.Pas grand chose en bout de ligne.

La dette du Québec c'est un peu comme la crise démographique: une immense couleuvre

Permalien 17/11/2009 @ 09:01
Commentaire de: daniel bourdon [Visiteur]
Pour que la dette du Québec soit à 72 milliards ou moins selon votre estimé?: il faudrait vendre SAQ, HQ, gares,base militaire, aéroport, ports etc etc.

êtes-vous disposés à le faire???
Permalien 17/11/2009 @ 09:42
Commentaire de: pierre brasseur [Visiteur]
@jacques noel

Vous avez dévalisé une boutique de lunettes roses ou quoi?

Vos arguments qui consistent à opposer les actifs au passif pour minimiser l'impact de la dette ne tiennent pas debout.

Tous les gouvernement ont des actifs, à ce compte là vous oubliez les navires militaires, les forêts publiques et même les eaux territoriales... Les Italiens ont le Forum et Venise, donc qu'importe si leur dette dépasse 100% du PIB, Florence vaut encore bien plus....

Le problèmes est que ces actifs rapportent des revenus (c'est pour ça qu'ils sont intéressants...), et en les vendant vous devrez renoncer à ces revenus. Par exemple en vendant HQ vous diminueriez le poid du service de la dette mais vous devriez aussi renoncer au dividendes d'Hydro. Alors certes vous éviterez la faillite mais question finance vous vous retrouvez à peu près kif kif (avec un actif en moins pour aider votre cote de crédit et garantir vos dettes futures). Vendre un actif ne crée pas de nouvelle richesse il ne fait que la transférer.

En fait il existe de bonnes raisons de vouloir privatiser, par exemple pour encourager la concurrence et la productivité ou sortir d'un domaine risqué, mais financer le Léviathan étatique n'en est pas une.

Le fait est que le Québec vit largement au dessus de ses moyens et ça reste vrai avec ou sans Loto-Québec et HQ.
Permalien 17/11/2009 @ 09:48
Commentaire de: jacques noel [Visiteur]
@daniel bourdon
Je parlais de notre part de la dette fédérale.
Bélanger-Campeau avait estimé que la valeur des actifs canadiens au Québec était de 16,5% de tous les actifs fédéraux. Autrement dit, si Ottawa a pour 100 milliards d'actifs coast to coast, il en a seulement 16,5 milliards au Québec.

Juste ce chiffre montre à quel point le fédéralisme n'a jamais été rentable pour le Québec puisqu'on n'a jamais eu notre part des actifs (en 1961, le Québec faisait 28% de la population canadienne)

Anyway, ces actifs ont encore chuté depuis et aujourd'hui on est plus près du 15% (pensez juste à l'aéroport de Pearson! Ou à ce qu'on a investi dans le Grand Nord. Ou pour les JO de Vancouver).

Selon ce qui s'est fait ailleurs, on négocie la part de la dette de l'État sécessioniste à partir de la valeur des actifs du Fédéral dans l'État sécessioniste. On hériterait donc de 15% du 480 milliards, soit 72 milliards.

En ajoutant ce 72 milliards à notre dette de 128, on aurait donc une dette de 200 milliards, soit seulement 67% de notre PIB

Maintenant, en soustrayant tous les actifs monayables, ce 200 milliards fond rapidement.

Bref, je n'arrive pas à comprendre ce capotage autour de la dette




Permalien 17/11/2009 @ 11:15
Commentaire de: JS DuPont [Visiteur]
En regardant tous les commentaires depuis deux jours, je me rends comptes que dans le fond, personne ne connait la dette du Québec et encore moins celle du Canada.

On y va avec des chiffres. C'est épeurant que M. Landry ex-ministre des Finances ne s’aient pas vraiment les vrais chiffres aujourd'hui le 17 novembre 2009. Desjardins indique tel chiffre, les autres experts en finance ont d'autres théories alors comment voulez-vous qu'on sache vraiment la vérité. Il y a des tripoteux (comptable) de chiffres depuis que l'on tient des statistiques. Pire, demain matin on règlerait la dette qu'on aurait une autre après 1 an.

Un moyen facile serait une assurance vie de la valeur de la dette de chaque citoyen soit environ 40 000 $ qui serait prise dès 18 ans et remise directement aux gouvernements féd. et prov. lors du décès. Encore là, je présume que l’argent servirait autre but et serait gaspillé. Fort fort, nos gros diplômés.
Permalien 17/11/2009 @ 13:04
Commentaire de: Guillaume Martin [Visiteur]
Jacques Noel, c'est simple, c'est pour nous effrayer. Pour s'assurer que nous ne prenions pas notre avenir en main.

C'est une tactique vieille comme le monde, et heureusement de plus en plus de gens s'en rendent compte.
Permalien 17/11/2009 @ 13:31
Commentaire de: Martin Blais [Visiteur]
À M. JS DuPont :

Extrait de votre commentaire : « C'est épeurant que M. Landry ex-ministre des Finances ne s’aient pas vraiment les vrais chiffres... »

Avant suggérer vos moyens faciles de régler les problèmes du Québec, songez donc d'abord à faire un retour sur les bancs d'école pour prendre des cours de rattrapage en français ! On n'écrit pas « ne s'aient pas » par accident, il faut vraiment y mettre de l'énergie !
Permalien 17/11/2009 @ 22:53
Commentaire de: Québec Droite, M. C. [Visiteur]
Pour confirmer les dires de M. Brasseur

Examinons certains constats :

Aspect finance :
• La dette nette du Québec a progressé de 95 Milliards à 151 milliards à l’intérieur de 6 ans (2003-2009)
• La dette à long terme du Québec en 2008 (gouvernement, réseaux de la santé, l’éducation, d’Hydro-Québec, sociétés d’État, municipalités) était de 214 milliards.
• En Amérique, nous sommes l’État Province le plus endetté par habitant.

Aspect générale:
• Deux tiers de la population vie aux dépens du premier tiers, pas assez de créateurs de richesse
• Les exportations baissent chaque année
• Le plus haut taux de chômage du Canada
• Le plus haut taux de BS du Canada
• On est rendu tellement pauvre, qu’on reçoit 8.4 milliards de péréquations, parce qu’on incapable de donner des services équivalents par rapport au reste du Canada.

L’investissement privé décroît chaque année pour multiple raison:
1. Code du travail favorisant la syndicalisation à outrance, formule Rand.
2. Le taux de syndicalisation est de 40% au Québec, le plus élevé de l’Amérique.
3. Conséquence, le plus faible taux de productivité du Canada
4. Le fardeau réglementaire le plus lourd du Canada
5. Le coût de la masse salariale la plus élevée du Canada
6. Une agressivité fiscale outrageante.

Aspect social :
1. Le deuxième plus important problème démographique au monde
2. Forte opposition des groupes de pression, pour tout changement du modèle québécois
3. Gouvernement biparti, qui ne favorise pas le changement

Alors, la question qui tue ?

Si actuellement on n’arrive même pas à boucler le budget avec 4.5 travailleurs par retraité, comment vas-t-on faire avec 4.0, 3.5, 3.0 et ultimement à 2.0 travailleurs par retraité ?

Pour toute bonne réponse, veuillez aviser vos fils et petits fils, ils attendent ?
Permalien 18/11/2009 @ 12:24
Commentaire de: Michel Dubé [Visiteur]
on est dans le trouble pas à peu près...
Permalien 20/11/2009 @ 18:18
Commentaire de: Éric Poirier [Visiteur]
Bonjour,

Vous affirmez: "Jacques Parizeau oublie tout simplement la part de la dette fédérale que doit assumer les Québécois."

Je vous invite à lire la page 149 du livre de monsieur Parizeau. L'économiste écrit noir sur blanc qu'il tient compte de la part de la dette fédérale que devra assumer le Québec.

Merci et bonne journée.
Permalien 22/11/2009 @ 01:33
Commentaire de: daniel bourdon [Visiteur]
@Québec Droite MC

Vos commentaires sont très pertinents. Il faut souligner que 40% des Québéçois ne paient pas d'imôts. Nous avons seulement 2% des Québéçois(ils paient 27 ou 28% des impôts) qui gagnent +100,000$ comparativement à 4% en Ontario.

La majorité de ces Québéçois sont universitaires et ils sont de plus en plus mobiles. Pour eux; l'expertise est facilement transférable dans les autres provinces ou aux USA.

Sans les abaisser; nos assistés sociaux ne quitteront jamais le Québec ils n'ont pas de compétences à offrir.

Un message au PQ: Croyez-vous SINCÈREMENT que la langue française est menacée au Québec ou est-ce uniquement pour vous garantir une base électorale.Vous incitez plusieurs Québéçois à détester les Anglophones Nous vivons dans un contexte nord-américain et de mondialisation. Notre situation géographique est un avantage pour les francophones et il est plus facile d'apprendre l'anglais que l'inverse.

Pourquoi ne pas favoriser le bilinguisme? Pourquoi ne pas augmenter la création d'emlois au Québec en ofrant un Québec bilngue?

Vous demanderez aux employeurs de Québec si l'unilinguisme de la Capitale est un avantage ou un désavantage.

En Allemagne; les jeunes doivent obligatoirement apprendre une 2e langue.

Votre position linguistique place le Québec dans un guetto.

Permalien 22/11/2009 @ 09:51

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